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Je me suis réveillé ce matin là, presque comme tous les jours. Juste un sentiment étrange et inhabituel. Comme si quelque chose avait changé dans mon paysage quotidien. Je me suis longuement regardé dans la glace, ce que je ne faisais plus. Dans la broussaille poivre et sel, j’ai vu qu’il était temps de changer de vie.
Je me suis rasé. Je n’aimait pas ce reflet là. Inconsciemment je me suis réveillé, sans me rendre encore compte des conséquences et de l’enjeu de cette décision sur les semaines à venir.
Réveillé en plein cauchemar, avais-je d’autre choix que de me mettre en marche ?
Certes non, mais ça je ne peux l’affirmer qu’aujourd’hui. En pleine crise existentielle, alimentée par la quarantaine fleurissante et une crise de couple fleurant la rupture, c’est un printemps bien aride qui m’attend.
Sécheresse d’une vie intérieure trop longtemps oubliée. C’est donc au bord de la séparation, tiré par mon frère, que j’ai entrepris ce voyage. Espagne, terre des ancêtres puis vers le désert de mon âme. Au bout de ce chemin, il y a les promesses d’une vie pleine de richesses, humaines surtout. Je n’ose imaginer vers où j’aurai cheminé si je ne m’étais pas réveillé ce matin là… Une vie morne et frustrée, une petite mort lente et austère.
-février 2005- © marc membribe ®
Je me suis rasé. Je n’aimait pas ce reflet là. Inconsciemment je me suis réveillé, sans me rendre encore compte des conséquences et de l’enjeu de cette décision sur les semaines à venir.
Réveillé en plein cauchemar, avais-je d’autre choix que de me mettre en marche ?
Certes non, mais ça je ne peux l’affirmer qu’aujourd’hui. En pleine crise existentielle, alimentée par la quarantaine fleurissante et une crise de couple fleurant la rupture, c’est un printemps bien aride qui m’attend.
Sécheresse d’une vie intérieure trop longtemps oubliée. C’est donc au bord de la séparation, tiré par mon frère, que j’ai entrepris ce voyage. Espagne, terre des ancêtres puis vers le désert de mon âme. Au bout de ce chemin, il y a les promesses d’une vie pleine de richesses, humaines surtout. Je n’ose imaginer vers où j’aurai cheminé si je ne m’étais pas réveillé ce matin là… Une vie morne et frustrée, une petite mort lente et austère.
-février 2005- © marc membribe ®

1 commentaire:
Arrête tu mr fais flipper !
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